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20 novembre 2009
Grégoire Mahuzier

GAUMONT PATHÉ ARCHIVES

Les films archives d’Albert Mahuzier

Gaumont Pathé Archives est le fruit du regroupement en décembre 2003 des catalogues de la Cinémathèque Gaumont et de Pathé Archives. Cette alliance fait de cette nouvelle entité la 1ère banque francophone d’images animées n&b et couleur avec plus de 14 000 heures qui permettent tant d’illustrer l’Histoire du 20ème siècle que l’actualité du 21ème siècle.

HARMONIES TUNISIENNES

EXTMAH 3600ATFDOC00006 SUJET Documentaire
Gaumont (Atlantic Film) 00:27:00 N&B Sonore

Dates 1ère diffusion : 1936

REA : Albert MAHUZIER

Résumé descriptif :

HARMONIES TUNISIENNES. DUB UMATIC. Réalisateur : Albert MAHUZIER. Reportage sur le vie culturelle tunisienne. AFRIQUE DU NORD, TUNISIE, tunisien, tunisienne, épi de blé, baie, ruines, CARTHAGE, chèvre, mosquée, village, SFAX, ville, oliviers, dromadaire, touaregs, îles KERKENIA, port, voilier, pêcheur, palmier, potier, poterie, tissage, ouvrière, train, mineur, mine, cargo, DJERBA, marché, puits, pêche de l’éponge, montagne, troglodyte, palmeraie, irrigation, cavaliers, désert.

Mot clé : TOUAREG

LA CROISIERE SAUVAGE

EXTMAH 3900ATFDOC00005 SUJET Documentaire
Gaumont (Atlantic Film) 00:29:00 N&B Sonore

Dates 1ère diffusion : 1939

REA : Roger VERDIER ; Albert MAHUZIER

Résumé descriptif

LA CROISIERE SAUVAGE. DUB UMATIC. Réalisateur : Roger VERDIER. La descente du VERDON en kayak. FRANCE, Sud, GORGES DU VERDON, Alpes, livre ouvert, torrent, neige, cascade, fort, pont, falaise, église, village provencal, MOUSTIER SAINTE MARIE, CASTELLANE, vieille voiture (intérieur), famille, appareil photo, touriste (gros), canoë. Sport.

SAINT VERAN

EXTMAH 4200ATFDOC00011 SUJET Documentaire
Gaumont (Atlantic Film) 00:17:30 Sonore

Dates 1ère diffusion : 1942

REA : Albert MAHUZIER ; Roger VERDIER

Résumé descriptif

SAINT VERAN. DUB BETA SP. Film de Albert MAHUZIER, réalisateur Roger VERDIER. Hautes ALPES, QUEYRAS, le DAUPHINE. FRANCE. Descriptif : Pour arriver à SAINT VERAN, nous croisons les rivières de montagne, Le GUIL à 1000 mètres d’altitude et la DURANCE ; à 1400 mètres un torrent, un village, CHATEAU QUEYRAS surveille l’entrée de la vallée, à nouveau le GUIL et son affluent l’AIGUE BLANCHE de 1600 à 1800 mètres et nous arrivons enfin à 2040 mètres au plus haut village d’Europe : SAINT VERAN. "Les coqs picorent les étoiles" est la devise du village. Un coq et des poules sur un perchoir ; un coq et des étoiles sont gravés sur un mur. Le village : le vieux temple protestant ; les calvaires en bois, une croix de bois ornée des instruments de la passion sculptés dans le bois : clous, épée, calice, couronne d’épines, marteau, tenailles, le visage du Christ sur un linge et le coq au sommet de la croix. Les maisons sont toutes fabriquées sur le même plan : un triple étage de greniers et en bas une seule pièce, " l’étable " où vivent les bêtes et les gens pour se tenir chaud. Les maisons de pierres et de bois abritent les mêmes familles depuis plusieurs générations. La date de construction de la maison et des lettres sont gravées sur le linteau de la porte. " EMFE " veut dire Etienne MATHIEU, fils d’Emile 1794, " FMFA " François MATHIEU fils d’Antoine 1760. Vue du village. Une carte animée explique comment les vents chauds qui remontent de l’Adriatique et l’orientation au midi rendent la vie possible à cette altitude. Présence de nombreux cadrans solaires. Prairies, papillons, foins ; les champs de fleurs permettent la fabrication de miel. Ruches et abeilles. Les mélèzes. Les vaches paissent dans les pâturages d’altitude. Présence de grands troupeaux de moutons et chèvres, auxquels s’ajoutent les troupeaux transhumants venant de PROVENCE (transhumance).

Un homme fauche le foin avec une faux, qu’une femme (robe, tablier et grand chapeau) met en tas avec une fourche. L’homme et la femme font une sorte de ballot qu’ils glissent dans un filet et mettent sur le dos d’un âne. Un Saint-Véranais fait ses labours avec une charrue (un modèle très ancien). Culture de l’orge, l’été dure peu de temps. L’homme à dos de mulet, charrue à la main. L’abattage du bois dans la forêt. Deux hommes scient le tronc d’un sapin. Une femme coupe le tronc au sol. Un homme tire le tronc dans la forêt. Septembre, le paysage des montagnes. Les troupeaux rentrent à l’étable. Un âne transporte la paille. Un chien. Les provisions de bois dans les greniers. Le village, les femmes ferment les fenêtres, les habitants se préparent à l’hiver. Une cheminée fume à l’extérieur par un conduit qui sort du mur. La neige recouvre les toits. Une grosse cloche sonne. Un enfant s’étire dans son lit. Une petite fille attache les lacets d’un petit garçon plus jeune qu’elle. Les enfants partent à l’école à ski, les garçons skient en culottes courtes et longs bas de laine, veste et écharpe. Un chien les suit. Ils marchent et glissent avec leurs skis. Les écoliers posent leurs skis le long d’un mur et entrent dans l’école. A l’intérieur de la classe, les pupitres en bois. Les enfants travaillent. Apprentissage de la gravure sur bois et le travail du bois (artisanat). L’étable, l’âne, une femme trait les vaches, un homme descend du grenier avec une botte de foin et donne à manger aux veaux. Une comtoise (horloge) dans la pièce. Le travail de la laine, une femme assise près de la fenêtre file la laine avec un rouet.

Un homme taille des pierres de montagne avec une meule à bijoux (lapidaire). Monsieur le curé (soutane noire) fait sa tournée à skis. Il enseigne le catéchisme aux petits enfants, assis devant lui dehors. 4 heures, la sortie de l’école, filles et garçons dévalent les pentes enneigées à skis ou luges (en bois). La traite du soir, les béliers. Les poules et les coqs sur un perchoir s’endorment. Une maman couche son nouveau-né dans un petit berceau en bois (bercer), il a un bonnet sur la tête et une tétine (à l’ancienne), oreiller en dentelle et une grosse couette. La mère rajoute une couverture sur un petit montant au-dessus du lit. La nuit sur le village, le clocher de l’église, la prière du soir (religion) : les parents et leurs six enfants sont alignés devant des lits cachés par un rideau. La fabrication du pain, une fois par mois. Le plan de travail où le pain est pétrit, chacun marque son pain pour le reconnaître. Le four, la cuisson du pain. Les hommes glissent les pains dans le four avec une pelle. La corvée de l’eau dans la neige. Une femme va à la fontaine avec deux seaux qui sont attachés à un carré de bois. La lessive, une femme rince le linge au lavoir dans l’eau où flotte des glaçons. Le rouet, la cloche. Les croix avec le nom des morts dans le cimetière enneigé. La fonte des neiges, les vaches sortent de l’étable.

LE TORTILLARD

EXTMAH 4200ATFDOC00012 SUJET Documentaire
Gaumont (Atlantic Film) 00:16:00 Sonore

Dates 1ère diffusion : 1942

REA : Albert MAHUZIER

Résumé descriptif

LE TORTILLARD. DUB BETA SP. Réalisateur : Albert MAHUZIER. Promenade dans le petit train qui assure le trafic dans la vallée de SIDOBRE. Commentaires humoristique de Jean NOHAIN. Tourisme, FRANCE.

Documents proches : EXTMAH 4200ATFDOC00011 - SAINT VERAN

CAMERAS SOUS LA BOTTE

EXTMAH 4400ATFDOC00005 SUJET Documentaire
Gaumont (Atlantic Film) 00:26:00 Sonore

Dates 1ère diffusion : 1944

REA : Albert MAHUZIER

Résumé descriptif

CAMERAS SOUS LA BOTTE.

Réalisateur : Albert MAHUZIER.

Dans le PARIS occupé de 1944, deux cinéastes résistants, Albert MAHUZIER et Robert GUDIN, entreprennent de filmer avec une caméra dissimulée, les soldats allemands durant les journées précédant le 24 août 1944.

Enfermés dans l’HOTEL DE VILLE au côté des combattants, ils filment la libération de Paris dès les premières fusillades.

Sur une moto, ils courent ensuite accueillir en Vallée de CHEVREUSE les premiers éléments de l’armée du General LECLERC.

Un peu plus tard, à ORLEANS, ils traduisent en images pour la postérité la pitoyable déroute des occupants.

Ce film est un des rares documents authentiques sur cette période de notre histoire.

Occupation allemande.

Résistants, résistance.

Astuces utilisées pour déjouer la surveillance allemande et filmer ce reportage.

Albert MAHUZIER fait les cent pas sur le Pont du Carrousel, devant le Guichet du LOUVRE.

Un motocycliste arrive, les deux hommes se serrent la main.

Le motard, Robert GUDIN, sort de la sacoche de sa motocyclette une petite caméra emballée dans du papier journal.

Albert MAHUZIER, l’opérateur, fait des trous dans le paquet pour dégager l’objectif, le viseur et le déclencheur.

L’opérateur réalise que le son du moteur de la caméra est trop repérable, les deux hommes enfourchent donc la motocyclette dont le bruit camoufle celui de la caméra.

Café Le Colisée, terrasse déserte, l’opérateur s’assied, caméra posée sur la table.

Un serveur lui apporte sa commande.

GUDIN le rejoint, fait semblant d’être intéressé par l’achat de la caméra, fait une véritable prise de vue pour l’essayer et repart en disant qu’il va réfléchir.

Le manège recommence à la terrasse d’un autre café .

Rue de RIVOLI, nos hommes circulent à motocyclette.

Guérites allemandes PLACE DE LA CONCORDE.

Pancartes et affiches en allemand : SOLDATENHEIM, ORGANISATION TODT.

Affiche en anglais : IT ’S A LONG WAY TO GO.

Carte de l’Italie, en bas de la carte un escargot porte les drapeaux anglais et américains, affiche de propagande en français : Chaque heure de travail en Allemagne, c’est une pierre apportée au rempart qui protège la France (S.T.O.).

Side-car de la Feldgendarmerie (gendarmerie allemande), hommes de la Feldgendarmerie boulevard de la MADELEINE : contrôle d’identité.

Une de journal commentant le débarquement du 6 juin.

Poteau indicateur place de la Concorde : " ZUR NORMANDIE FRONT " (vers le front de NORMANDIE).

Groupe de soldats allemands attendant leur tour devant une maison close.

A CHAMPIGNY, trains allemands bloqués sur la voie ferrée.

Avenue de CLICHY, train derraillé par l’action de la résistance, inscription à la craie VIVE LA FRANCE sur un des wagons.

Camions allemands camouflés à l’aide de feuillages à la Madeleine, à l’OPERA, aux CHAMPS ELYSEES, sur les quais.

Femme montrant l’intérieur de son cabas vide (restriction).

Homme sur un trottoir, fait signe avec son mouchoir aux détenus politiques enfermés en prison.

Avions allemands survolant PARIS.

Mouvements de troupes, chars d’assaut circulant dans la ville, Champs Elysées ; à VINCENNES, chars TIGRE, voitures blindées.

14 juillet 1944 : manifestation spontanée à l’ARC DE TRIOMPHE, parisiennes, bouquets tricolores, soldats allemands.

Août 1944 : PARIS désert.

Convoi allemand, parisiens à vélo.

Gens faisant la queue pour entrer dans magasin d’habillement réservé aux allemands.

Récit chronologique des plus glorieuses journées de PARIS.

Affilié au mouvement " CEUX DE LA RESISTANCE ", GUDIN dans son appartement revêt l’uniforme du FFI.

Brassard FFI, fusil mitrailleur.

Vendredi 18 août : camions allemands, drapeaux français hissés sur l’HÔTEL DE VILLE, l’HÔTEL DIEU et dans le quartier des HALLES.

Femme accrochant drapeau tricolore à son balcon.

Samedi 19 août : bagarre au bas de la rue SAINT JACQUES, camions allemands chargés de soldats patrouillent.

Voitures allemandes incendiées brûlent sur le quai SAINT MICHEL.

Hommes installent une mitrailleuse récupérée au allemands.

Groupe de FFI, hommes et femmes ,avancent en file le long des quais : gros plan sur les chaussures.

ILE DE LA CITE, cathédrale NOTRE DAME, coups de feu éclatent place de l’Hôtel de Ville, les gens partent en courant.

Service de la Croix Rouge envoyé par l’hôpital de la PITIE SALPETRIERE : brancardiers, infirmiers, homme portant drapeau de la Croix Rouge, se rendent sur les lieux.

Le père BRUCKBERGER, aumônier des FFI, arrive à son tour.

Blessé évacué sous la protection du drapeau de la Croix Rouge.

Un char allemand patrouille rue de Rivoli.

J.M.R.

à l’affût derrière les grilles de l’Hôtel de Ville.

FFI tirent sur les véhicules ennemis.

Prisonniers arrivent à l’HÔTEL DE VILLE.

Camion allemand avec victime à bord, camion de la CROIX ROUGE française.

Arrestation et récupération d’autres camions ennemis.

Hommes apportent caisses de munitions aux combattants de l’hôtel de Ville.

D’autres prisonniers sont amenés.

A l’intérieur, installation du comité TDLR.

Bureau du Préfet de la SEINE, homme au téléphone, le commandant des F.F.I., bras en écharpe signe un laissez-passer.

Nombreuses secrétaires au travail, machines à écrire.

GUDIN et les autres combattants se désaltèrent et prennent un peu de repos.

Arrivée de la voiture du nouveau Préfet de la Seine, Monsieur FLOURET : on lui présente les services provisoires.

Une automobile Traction CITRÖEN, chargée d’hommes qui agitent la main, quitte la place de l’hôtel de Ville.

L’opérateur met la pellicule cinématographique dans un sac et prend son vélo pour se rendre au Champs Elysées.

Véhicules allemands rangés le long de l’avenue s’apprêtent à déménager tranquillement.

Passants sur le trottoir.

Lundi 21 août : à l’angle d’un carrefour, un homme abat un arbre, des parisiens dépavent les rues pour édifier des barricades.

Des chars allemands attaquent ces barricades.

Homme lit le journal LIBERATION, à la une : " Paris brise ses chaînes ".

Passage automobile allemande.

Mardi 22 août : Convoi allemand stoppé rue de RIVOLI : trois chars donnent l’assaut à l’hôtel de Ville.

FFI lance une grenade par la fenêtre.

La Croix Rouge vient secourir un blessé allemand tombé sur la place.

A l’intérieur, dans un bureau dévasté par l’explosion d’une grenade allemande, feuille sur machine à écrire : " Mairie du 6ème - Rien d’anormal ne s’est produit ce matin.

Les services sont assurés par les employés qui sont venus ce matin et reviendront prendre leur poste cet après-midi à deux heures - Le 22 août 1944 ".

Dégâts.

Un soldat allemand, sur la place, cherche à s’échapper et est atteint par une rafale.

Une FFI se précipite sous les balles et lui arrache fusil et grenades.

La FFI et deux hommes transportent le corps du soldat.

Gros plan sur Anita, la FFI, blessée à la main.

Des soldats allemands se rendent.

Passage d’un groupe d’hommes de la Croix Rouge rue de Rivoli, sous l’oeil des passants.

Un side-car allemand descend l’avenue des CHAMPS-ELYSEES désertique.

Une épaisse fumée sort du GRAND PALAIS.

Nombreuses personnes aux fenêtres des immeubles criblés de balles et de l’Hôtel de Ville aux vitres cassées.

GUDIN dans sa chambre met un brassard de la Croix Rouge et se munit de faux papiers da la Croix Rouge française.

Il se fabrique un drapeau en y peignant une Croix Rouge.

La caméra est dissimulée dans un sac sous des paquets de pansements.

Les véritables ordres de mission des deux hommes sont camouflés dans le phare de la moto.

GUDIN et l’opérateur repartent sur la motocyclette.

PARIS, Porte d’Italie, puis chemins de campagne.

En entendant le bruit des combats, les deux hommes mettent pied à terre sur une route isolée et se cachent.

Un convoi passe : se sont les troupes alliées, les premiers éléments de l’armée du Général LECLERC.

Bataille sur le plateau de SACLAY, char français en flamme.

Les brancardiers vont chercher les blessés restés à côté des chars qui brûlent.

Soins à un blessé que l’on transporte ensuite dans une auto.

Prisonniers allemands, mains derrière la nuque.

Les soldats alliés prennent leurs papiers d’identité.

Des soldats déchargent des bidons d’essence.

Soldats de différents régiments : régiment de charge, marins motorisés.

Le convoi se remet en marche.

Panneau indicateur " PARIS VERSAILLES N838 ".

Le convoi est applaudi sur son passage, drapeau français avec croix de Lorraine.

Le convoi fait étape à ORSAY, entouré par la foule.

Américains, spahis, chasseurs d’Afrique de CASABLANCA.

Un soldat fait un appel dans le micro du char transmission et le convoi reprend sa route.

MONTLHERY noir de troupes, nombreux passants.

Arrivée aux portes de PARIS, un avion d’observation patrouille dans le ciel, combat Porte d’Italie.

Nombreux parisiens entourent les soldats.

Un civil est tué près de la rue de GRENELLE.

Les soldats alliés patrouillent sur les quais, félicités par la population en liesse.

GUDIN sort de son armoire un uniforme américain, l’opérateur peint sur sa voiture l’étoile américaine, tandis que GUDIN enfile son uniforme, puis ils montent dans la voiture.

18.000 allemands stationnés dans les LANDES, la GIRONDE, les CHARENTES, ont décidé de se rendre.

Convoi de ses soldats, en route pour se faire interner, voitures, camions, charrettes tirée par des chevaux, voitures de ferme, autobus parisien.

Soldats allemands harassés se reposant le bord de la route.

Les soldats en déroute forment un convoi hétéroclite, passent dans les villages.

Piétons accidentés, voitures en panne, allemands à vélo.

Tas de bicyclettes à l’arrivée.

Soldats américains, jeep, les américains se préparent à contrôler les allemands près d’ORLEANS.

Un avion décolle.

Fusil, casque, bottes jetés à terre.

Monceau de casques allemands, de fusils, de cartouches, une machine à écrire, nombreux véhicules en mauvais état, milliers de chevaux se reposant.

Retardataire allemand arrivant sur son âne.

C’EST DU VRAI SPORT

EXTMAH 4500ATFDOC00003 SUJET Documentaire
Gaumont (Atlantic Film) 00:18:00 Sonore

Dates 1ère diffusion : 1945

REA : Albert MAHUZIER

Résumé descriptif

C’EST DU VRAI SPORT. Réalisateur : Albert MAHUZIER. Huit reportages sportifs sur les prouesses d’été et les acrobaties d’hiver : descente en canoë sur la neige. Fantaisie sur les sports d’hiver et ceux d’été. comique, ski, montagne, mer, rivière

Documents proches : EXTMAH 4500ATFDOC00016 - RESEAU X

RESEAU X

EXTMAH 4500ATFDOC00016 SUJET Documentaire
Gaumont (Atlantic Film) 00:21:38 Sonore

Dates 1ère diffusion : 1945

REA : Albert MAHUZIER

Résumé descriptif

RESEAU X. DUB BETA SP. Réalisateur : Albert MAHUZIER. Durant l’occupation allemande des hommes mettent au point au péril de leur vie une organisation permettant de recueillir les pilotes et les parachutistes alliés dont les avions ont été abattus lors des combats aériens. Après leur avoir fourni de faux papiers, ils les convoient à travers la FRANCE occupée, grâce à la filière de différents réseaux de résistants, jusqu’à l’ESPAGNE d’où ils peuvent ensuite regagner l’ANGLETERRE et poursuivre le combat. Trois aviateurs anglais et américains, récupérés par le réseau parisien prennent le risque inouï, en compagnie d’Albert MAHUZIER et Robert GUDIN, de visiter la capitale au nez et à la barbe des allemands qui y sont installés. 1942 : avions en vol, un bombardier sur la mer, un militaire derrière ses jumelles, un poste de télécommunication (des hommes derrière des téléphones), militaires chargeant un canon, un homme refermant le cockpit de son avion. Des avions bombardant en vol et des avions touchés. Une file d’aviateurs américains forcés d’atterrir sur un terrain ennemi, marchent dans un village encadrés par les soldats allemands. Une dizaine de parachutes descendent au loin dans le ciel.

Un avis affiché : Il est interdit de dissimuler aux recherches ou d’aider d’une autre façon des personnes appartenant à une force armée ennemie (notamment des membres d’équipages d’avions, ou des parachutistes ennemis, ou des agents ennemis). Quiconque aura contrevenu aux prescriptions citées s’exposera à être traduit devant un tribunal de guerre allemand et puni des peines les plus sévères et même, le cas échéant, à la peine de mort. A PARIS, une femme ferme sa fenêtre alors qu’un soldat allemand passe son chemin dans la rue. Dans son salon, un couple penché sur un poste de radio. On entend des commentaires de Radio Londres. Sur une carte datée de décembre 1942, on voit l’ALLEMAGNE représentant 1/3 de la Russie d’Europe. Une d’un journal citant Pierre LAVAL : " La FRANCE ne peut se sauver ni dans la trahison, ni dans la boue, ni dans la lâcheté. Je briserai impitoyablement tout ce qui, sur ma route, m ’empêchera de servir la France ". Commentaire ironique sur une photo à la une d’un autre journal : Pierre LAVAL utilisant pour ses voyages d’affaire l’avion personnel du Fürher. Carte animée de la France montrant les principales positions allemandes, qui introduit l’organisation de l’évasion des aviateurs alliés recueillis par les patriotes français : le réseau x. Une carte en arrière plan, la maquette d’un avion plane de LONDRES en France. Un parachutiste atterrit en France. Toujours à l’aide de cartes, démonstration du travail des rabatteurs devant localiser " la marchandise " ou " le colis ", (noms de codes des aviateurs alliés tombés vivants dans les zones où la CHAS et la DCA sont les plus dangereuses). Un paysan tire une charrette à cheval dans sa cour de ferme. Il passe devant une affiche de résistant. Un autre paysan colle une affiche sur un mur : Il disait la vérité. Ils l’ont tué. Un paysan à l’aide d’un grand râteau en bois doublé d’une faux, moissonne. Aiguisant sa lame, il lève les yeux au ciel vers un avion et voit bientôt avancer vers lui trois américains (seules leurs jambes sont cadrées). Deux des américains grimpent au grenier de sa ferme par une échelle. En surimpression, gros plan sur les mots peine de mort de l’avis précité. Le paysan range son échelle, va discuter avec le curé devant l’église puis avec le maître d’école. Le maître se rend plus tard dans la cour du paysan qui y travaille. Gros plans sur des cartes d’identité françaises vierges qu’il lui remet.

Plan des pieds des trois américains qui chaussent respectivement des sabots, des souliers de mariage, des chaussures de cyclistes. Croquis explicatif du rapatriement des " colis " jusqu’à Paris, de la vérification de leur identité par câble clandestin à Londres. A Paris, un homme à vélo portant l’appareil d’émission dans son sac à dos et se fait doubler par un camion allemand. Une fois chez lui, il monte sur le toit poser une antenne. On le voit envoyer un message, casque sur les oreilles, à l’aide de l’appareil camouflé en machine à écrire. A une fenêtre, une femme surveille le " guetteur ", chargé de repérer éventuellement la voiture de détection de la gestapo. Schéma explicatif : l’émetteur clandestin ne connaît qu’un patron par le biais d’un pivot parisien où se déposent les messages, un lieu secret comme cet atelier de fabrication d’articles de sports. Un homme au travail dans l’atelier donne à un visiteur le message et se remet au travail. Retour au schéma pour illustrer le problème des faux papiers. Paris. Un homme suivi d’une femme portant un enfant entrent dans un immeuble. La femme termine au pinceau la reproduction grand format d’un tampon officiel allemand. L’homme, derrière un appareil photo sur pied, photographie un tampon de la préfecture de la Haute-Vienne collé au mur. Puis, c’est à une machine destinée à l’impression des carrés de soie, que l’homme fabrique les faux documents. Gros plans de cartes d’identités et laisser passer. L’homme les cache dans le phare de sa moto et s’arrête devant le pivot parisien. 1943 -

Diverses unes de journaux : " Les troupes allemandes remportent un nouveau succès défensif ". " Le pseudo gouvernement de la France veut en faire un " pays vaincu ", " un pays associé ". " La résistance allemande cesse en Tunisie ", " L’Allemagne possède tous les atouts de la victoire " affirme le Dr. GOEBBELS. " A toute tentative de débarquement, nous riposterons avec une poigne de fer " proclame MUSSOLINI. " Violents combats en Sicile où les troupes germano-italiennes opposent une vigoureuse résistance aux anglo-américains ". Deux mois passent : " Les anglo-américains ont déclenché une attaque contre la Calabre ", " Sur tous les fronts d’URSS et d’Italie, le " décrochage " des troupes allemandes tend à renforcer les réserves pour de futures opérations défensives et offensives ". " Mussolini a été libéré par des parachutistes allemands ", " L’Europe doit sortir victorieuse " selon Pierre LAVAL. Sur une carte de PARIS, s’illuminent les emplacements où sont hébergés les aviateurs. Retour sur le schéma illustrant les convoyeurs emmenant " les colis " à la frontière espagnole d’où les passeurs frontaliers les mènent vers la liberté. Le Maréchal PETAIN à VICHY, descend quelques marches avant de monter dans sa voiture. Plan de foule. Défilé des soldats allemands, drapeau nazi flottant. Sur une route près de tanks, HITLER, GOERING et ROMELL se serrent les mains, souriants.

Devant une salle comble à une tribune au-dessus de laquelle on lit la banderole : UNION DES FORCES REVOLUTIONNAIRES CONTRE LA REACTION, CONTRE LE BOLCHEVISME, extrait du discours de DARLAN. Gros plan de " l’affiche de l’escargot " : ROME située sur la carte de l’Italie et au sud de la botte, un escargot brandissant les drapeaux américains et anglais. Une d’un journal : " Rome est évacuée. " Et le lendemain, 6 juin, on pouvait lire que les alliés débarquaient en NORMANDIE. Sur une carte de la France, impacts représentant les voies ferrées détruites, tracé du parcours détourné du dernier aviateur pour rallier Paris. Juin 1944 - Pancarte sur la Place de la Concorde : ZUR NORMANDIE FRONT (vers le front de Normandie).

Trois aviateurs, deux américains et un anglais, au balcon de l’appartement d’un ami cinéaste partisan du réseau. Plan dans le salon de MADRU derrière sa caméra, interview des deux anglais et de l’américain pilote de chasse devant une fenêtre ouverte sur les toits de Paris et une partie de la TOUR EIFFEL. Récit du circuit jusqu’à leur arrivée à Paris en train au milieu des allemands, munis de leurs faux papiers. A condition qu’ils n’ouvrent pas la bouche, A. MAHUZIER et Robert GUDIN acceptent de leur faire visiter la capitale : les Quais de la Seine devant NOTRE DAME, les bouquinistes devant lesquels un soldat allemand passe : ouverture d’un livre, " L’Anglais vivant ". On suit les hommes devant la Chambre des Députés où sont élevées une multitude de pancartes allemandes.

La TOUR EIFFEL vu d’un axe étrange évitant à la caméra de se faire repérer. Le Pont ALEXANDRE III et le GRAND PALAIS. Arrêt des hommes devant une pissotière (vespasienne) sur laquelle on lit l’avis promettant la peine de mort à toute personne aidant les parachutistes alliés, ainsi que l’affiche du traître EMERY ( ? ? ?). Enfin la Tour Eiffel, on croise un militaire allemand, un officier de la Kriegsmarine , deux aviateurs en arme sur l’esplanade du TROCADERO. Les trois aviateurs passent devant un gradé déambulant au milieu des fantassins armés. Retour sur le paysan à la faux avec surimposition des scènes du film. Fin sur l’ARC DE TRIOMPHE et drapeau tricolore hissé sur fond de Chant des Partisans.

OPERETTE PROVENCALE

EXTMAH 4600ATFFIC 00008 SUJET Fiction
Gaumont (Atlantic Film) 00:19:00 Sonore

Dates 1ère diffusion : 1946

REA : Albert MAHUZIER

Résumé descriptif

OPERETTE PROVENCALE. Réalisateur : Albert MAHUZIER. Fantaisie musicale sur la vie d’un petit village du midi. Commentaire de Jean NOHAIN. FRANCE, Provence, chanson, chanteuse.

COUR BEYLICALE

EXTMAH 4700ATFDOC00003 SUJET Documentaire
Gaumont (Atlantic Film) 00:08:00 Sonore

Dates 1ère diffusion : 1947

REA : Albert MAHUZIER

Résumé descriptif

COUR BEYLICALE. Réalisateur : Albert MAHUZIER. La vie à la cour du BEY de TUNIS. L’empreinte de SINAN s’en dégage par l’originalité de son art. AFRIQUE DU NORD, tunisien, tunisienne, carte de TUNISIE, vues aériennes TUNIS, mosquées, rues, foules, artisanat, souks, AMA BLIFF (environs Tunis), palmiers, CARTHAGE, patios, fontaines, golfe de Tunis, cérémonie du sceau, mer, plage, chevaux, soldats tunisiens, défilé, garde beylicale de la dynastie HUSSEÏNITE, drapeau tunisien, Sidi Hasseïn Abdul WAHAB (ministre d’état), Sidi Labib DJELOULLI (ministre de la justice), Sidi Mohammed Salam ZALLI (ministre des affaires sociales), hôpital.

LE MEDECIN DU BLED

EXTMAH 4800ATFDOC00005 SUJET Documentaire
Gaumont (Atlantic Film) 00:09:00 Sonore

Dates 1ère diffusion : 1948

REA : Albert MAHUZIER

Résumé descriptif

LE MEDECIN DU BLED. Réalisateur : Albert MAHUZIER. Les soins d’un médecin français aux habitants d’Afrique du Nord. Afrique, Tunisie, Tunis, tunisien, tunisienne, enfants, colon, village, file d’attente, paillasse chimie, salle d’opération, salle d’hôpital, malades, infirmiers, infirmières, consultation, pansement, pharmacie, colon français, traction, marigot, recherche médicale, épuisette, éprouvette, paludisme, bassin, prise de sang, microscope, tablette, traitement eau, soins, maison troglodyte, costume traditionnel, vaccination, rue, ville, école, écoliers, visite médicale, médecine, auscultation, brancardier, brancard, désert, case, bled, construction baraquement, chameliers, caravane, dromadaire, âne, soldats, touaregs, tonte de cheveux, épouillage, bijoux.

Mot clé : TOUAREG

GESTES D’HIER ET DE TOUJOURS, PECHES TUNISIENNES

EXTMAH 4800ATFDOC00004 SUJET Documentaire
Gaumont (Atlantic Film) 00:20:00 Sonore

Dates 1ère diffusion : 1948

REA : Albert MAHUZIER

Résumé descriptif

GESTES D’HIER ET DE TOUJOURS, PECHES TUNISIENNES. Réalisateur : Albert MAHUZIER. Scènes de la vie des pêcheurs tunisiens, pêche côtière, pêche sous-marine, pêche au thon. Marin, bateau, mer, Afrique du Nord, TUNISIE.

Documents proches :
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GAUMONT PATHÉ ARCHIVES

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Accès en métro : Mairie de Saint-Ouen (Ligne 13)

titre documents joints

  • HARMONIES TUNISIENNES (PDF – 151.9 ko) EXTMAH 3600ATFDOC00006 1936 Gaumont 00:27:00 Sonore N&B SUJET HARMONIES TUNISIENNES
  • LA CROISIERE SAUVAGE (PDF – 173.3 ko) EXTMAH 3900ATFDOC00005 1939 Gaumont 00:29:00 Sonore N&B SUJET LA CROISIERE SAUVAGE
  • SAINT VERAN (PDF – 182.4 ko) EXTMAH 4200ATFDOC00011 1942 Gaumont 00:17:30 Sonore SUJET SAINT VERAN
  • LE TORTILLARD (PDF – 155.4 ko) EXTMAH 4200ATFDOC00012 1942 Gaumont 00:16:00 Sonore SUJET LE TORTILLARD
  • CAMERAS SOUS LA BOTTE (PDF – 192 ko) EXTMAH 4400ATFDOC00005 1944 Gaumont 00:26:00 Sonore SUJET CAMERAS SOUS LA BOTTE
  • C’EST DU VRAI SPORT (PDF – 44.6 ko) EXTMAH 4500ATFDOC00003 1945 Gaumont 00:18:00 Sonore SUJET C’EST DU VRAI SPORT
  • RESEAU X (PDF – 182 ko) EXTMAH 4500ATFDOC00016 1945 Gaumont 00:21:38 Sonore SUJET RESEAU X
  • OPERETTE PROVENCALE (PDF – 45 ko) EXTMAH 4600ATFFIC 00008 1946 Gaumont 00:19:00 Sonore SUJET OPERETTE PROVENCALE
  • COUR BEYLICALE (PDF – 159.1 ko) EXTMAH 4700ATFDOC00003 1947 Gaumont 00:08:00 Sonore SUJET COUR BEYLICALE
  • LE MEDECIN DU BLED (PDF – 161.3 ko) EXTMAH 4800ATFDOC00005 1948 Gaumont 00:09:00 Sonore SUJET LE MEDECIN DU BLED
  • GESTES D’HIER ET DE TOUJOURS, PECHES TUNISIENNES (PDF – 44.8 ko) EXTMAH 4800ATFDOC00004 1948 Gaumont 00:20:00 Sonore SUJET GESTES D’HIER ET DE TOUJOURS, PECHES TUNISIENNES